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Arbitrage Nouveau
Choisir son juge : l’ancien président de la Cour suprême et l’arbitre
Le 7 août 2026, la Global Arbitration Review a rapporté que la Russie avait désigné D. Y. Chandrachud, président de la Cour suprême de l’Inde de 2022 à 2024, comme arbitre dans le nouvel arbitrage d’investissement engagé contre elle par la banque publique ukrainienne Oschadbank.
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Arbitrage Nouveau
Hong Kong, la place que l’Inde n’a pas choisie
Ce que l’arbitrage à Hong Kong offre à qui a affaire à l’Inde et à la Chine, et pourquoi les parties indiennes l’utilisent si peu
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Arbitrage Nouveau
Le corridor à double sens : l’Inde, Singapour et le sort de la sentence
En vingt-cinq ans, l’Inde a appris à arbitrer ses grands litiges à Singapour ; elle apprend désormais à faire confiance à cet arbitrage.
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Comprendre l’Inde Nouveau
Lire, délibérer, écrire : la technique d’un juge de la Cour suprême de l’Inde
Ancien juge à la Cour suprême de l’Inde, auteur, sous le nom de C. K. Takwani, de manuels de procédure civile et de droit administratif, C. K. Thakker livre sa méthode concrète dans cet entretien diffusé sur YouTube.
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Arbitrage
« L’arbitrage doit se clore en quelques mois » : l’industrie indienne, le temps et le modèle singapourien
Le 23 juin 2026, le président de la principale organisation patronale indienne a sommé l’arbitrage de se conclure « en quelques mois » et appelé l’Inde à se calquer sur le modèle singapourien.
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Arbitrage
Sentence terminée et sentence interminable : soixante-quinze ans de contrôle des sentences arbitrales en Inde
« En Inde, les arbitrages — internes comme étrangers — ne finissent jamais : ils se poursuivent, d’abord devant les arbitres, puis, quand tout semble réglé par la sentence, ils repartent dans les recours contre celle-ci, qui durent des années. »
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Arbitrage
Jusqu’où le juge peut-il réécrire la sentence ?
Un avocat demande à la High Court de Delhi de multiplier par huit les dommages-intérêts que l’arbitre lui avait alloués.
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Arbitrage
Le juge et l’arbitre
À la tribune de l’Indian Council of Arbitration, le président de la Cour suprême (Chief Justice) Surya Kant — qui avait pourtant contribué, deux ans plus tôt, à critiquer une sentence de près d’un milliard de dollars — appelle les juges à s’effacer devant l’arbitrage.









